Pauvreté libère de l’attache matérielle, du monde des objets. Etre pauvre en esprit permet de recevoir la totalité comme un don de Dieu / Nature / Etre / Vie. Pauvreté libère de l’emprise et de la fascination qu’exerce la matière, le monde phénoménal, les biens matériels (objets sous la main et à porté de la main → analyse heideggérienne de la mondanité), ou plutôt que les biens les « maux matériels » car le Bien unique et véritable est spirituel – non pas psychique ou psychologique mais spirituel. La pauvreté libère de la fascination du monde des objets, de l’emprise de l’avoir. La pauvreté est la solution au problème de l’avoir ; elle coupe radicalement, à la racine, l’aliénation égoïste, du moi aux choses. Dans la pauvreté, on ne s’appartient plus soi-même ; par ce renoncement, nous devenons la propriété de la Nature / Vie / Dieu. L’être est ré-inséré dans le Tout de l’univers et comprend sa vraie nature comme une partie de ce Tout auquel elle appartient, dont elle constitue un élément d’être inséparable, non détachable. C’est seulement l’ego (l’image parmi les images, mais qui s’est fixée et a pris position centrale et dominante) qui crée l’illusion d’être un individu autonome, séparé du Tout ; c’est l’ego qui crée la responsabilité du bien et du mal (morale). Mais ceux-là sont extérieurs et n’ont de réalité que pour celui qui est esclave de son enferment / ego. Hors de l’ego, la liberté réelle donne à l’être une vraie plénitude (non pas une plénitude de satisfaction des désirs, un sentiment d’être comblé mais une plénitude ontologique). La plénitude ontologique, c’est le respect des différences à l’intérieur de Brahman par une saine compréhension de maya et de la transformation. La plénitude c’est la réconciliation avec l’autre. La plénitude s’obtient dans le hic et nunc compris comme instant et instance de délivrance en faisant rejoindre / retourner le flux à son origine (renvoie du désir à sa source intentionnelle), la partie au Tout, la transformation à l’immuable, le devenir à l’éternel.
Interessant mais néanmoins complexe à lire. La pauvreté n\\\\\\\\\\\\\\\'est pas une nécessité pour évoluer. La problématique reste les idées préconçues que l\\\\\\\\\\\\\\\'on nous a enseigné depuis notre naissance, et qui reste ancré dans la conscience générale et personnelle. Qu\\\\\\\\\\\\\\\'importe la prière si on ne sait pas qui ont prie. Se connaitre soi-même, s\\\\\\\\\\\\\\\'est connaitre Dieu. Les religions sont multiples, mais la vérité est unique, pourtant toute les religions et les philosophies nous guides vers cette vérités. Lire entre les lignes, découvrir les erreurs de traduction ou d\\\\\\\\\\\\\\\'interprétation, nous ouvrent bien des portes. J\\\\\\\\\\\\\\\'aimerai tes conseils, tes doutes ou tes critiques sur le sujet de mon site "Le pouvoir spirituel" http://spyrith-jupiter.blogspot.com
Amicalement