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Prière

Dimanche 19 février 2006

Oh Seigneur aide-moi !
Renoncement
Eternel, si tu m’entends !
Perdu, je suis perdu
Perdu, je me suis perdu en chemin,
Sur le chemin
Confusion ina Babylone
Oh ! Qu’il est magnifique le Cœur simple
Seul l’amour guérit
L’amour sauve.
Egaré, je retourne en Toi, Cœur pur
Retour du Fils prodigue
Egaré, perdu, renonce à toi-même
Soumet-toi à la Volonté de Dieu, le guide spirituel, l’esprit d’amour, l’esprit-Un.
Cessation du combat, retour à la plénitude.
Fin du désir qui m’oppose, m’oppresse.

Sur la Voie
Walking on the Way
Finding love
The Lost at the End
Deep on deeper
Please, help me
Elance-toi vers le Seigneur
One heart, One God, One Love, Jah !
Je suis de ton côté
Je me place à tes côtés
I’m on your side
Take me high
Feel the power of the Trinity


No time to say
Love before I die
Look at the End
Pressé, oppressé par le temps
Défait ce néant
Quelle faiblesse, la créature
Derrière sa vanité égotique
Quelle fragilité ontologique
Derrière sa violence égotique
Douceur et amour éternels
Si loins, si proches.

Par Jahman
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Dimanche 19 février 2006

C’est l’histoire de l’Amour

L’Odyssée de l’Amour sur Terre

One love could kill my pain

Casse ces chaînes

Gagne la paix universelle, la paix du cœur

Run deep inside

Only love could free the pain

Love solution

L’amour guérit. C’est le remède universel contre tous les poisons

Rien dans ce monde ne peut se mettre entre nous. Toi et moi.

Quand le seul parle au seul

I return to you like I always do.
Par Jahman
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Dimanche 19 février 2006

O toi qui est le plus glorieux des immortels, qui as des noms multiples, tout-puissant à jamais,

Zeus, Principe et Maître de la Nature, qui gouvernes tout conformément à la loi,

Je te salue, car c’est un droit pour tous les mortels de s’adresser à toi,

Puisqu’ils sont nés de toi, ceux qui participent à cette image des choses qu’est le son,

Seuls parmi ceux qui vivent et se meuvent, mortels, sur cette terre.

Aussi je te chanterai et célébrerai ta puissance à jamais.

C’est à toi que tout cet univers, qui tourne autour de la terre,

Obéit où que tu les mènes, et de bon gré il se soumet à ta puissance,

Tant est redoutable l’auxiliaire que tu tiens en tes mains invincibles,

Le foudre à double dard, fait de feu, vivant à jamais ;

Sous son choc frémit la Nature entière.

C’est par lui que tu diriges avec rectitude la raison commune, qui pénètre toutes choses

Et qui se mêle aux lumières célestes, grandes et petites…

C’est par lui que tu es devenu ce que tu es, Roi suprême de l’univers.

Et aucune œuvre ne s’accomplit sans toi, ô Divinité, ni sur terre,

Ni dans la région éthérée de la voûte divine, ni sur mer,

Sauf ce qu’accomplissent les méchants dans leurs folies.

Mais toi, tu sais réduire ce qui est sans mesure,

Ordonner le désordre ; en toi la discorde est concorde.

Ainsi tu as ajusté en un tout harmonieux les biens et les maux

Pour que soit une la raison de toutes choses, qui demeure à jamais,

Cette raison que fuient et négligent ceux d’entre les mortels qui sont les méchants ;

Malheureux, qui désirent toujours l’acquisition des biens

Et ne discernent pas la loi commune des dieux, ni ne l’entendent,

Cette loi qui, s’ils la suivaient intelligemment, les ferait vivre d’une noble vie.

Mais eux, dans leur folie, s’élancent chacun vers un autre mal :

Les uns, c’est pour la gloire qu’ils ont un zèle querelleur,

Les autres se tournent vers le gain sans la moindre élégance,

Les autres vers le relâchement et les voluptés corporelles ;

… ils se laissent porter d’un objet à l’autre

Et se donnent bien du mal pour atteindre des résultats opposés à leur but.

Mais toi, Zeus, de qui viennent tous les biens, dieu des noirs nuages et du foudre éclatant,

Sauve les hommes de la malfaisante ignorance,

Dissipe-là, ô Père, loin de notre âme ; laisse-nous participer

A cette sagesse sur laquelle tu te fondes pour gouverner toutes choses avec justice,

Afin qu’honorés par toi, nous puissions t’honorer en retour

En chantant continuellement tes œuvres, comme il sied

A des mortels ; car il n’est point, pour des hommes ou des dieux,

De plus haut privilège que de chanter à jamais, comme il se doit, la loi universelle.
Par Jahman
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